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Une rencontre sur un....banc [ Mister Sylar ]

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Aviva Monroe

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MessageSujet: Une rencontre sur un....banc [ Mister Sylar ] Jeu 11 Mar - 14:47

Central Park, qui ne connaitrait pas le plus célèbre des parcs du monde mis à part bien entendu l'habitant d'un pays sous développé du fin fond d'on ne sait ou. Un endroit charmant ou se croisé chaque jour des milliers de personne, des gens pour leur jogging, des nounou en quête de paix, des étudiants pour se détendre, des personnes âgées promenant leur petit tout à sa mémère ou encore les nombreux touristes New Yorkais d'un jour.
Tracy Strauss de son nom était une habitante New Yorkaise qu'on aurait pu croire banale, elle ressemblait à une de ces nombreuses femmes d'affaire, Traders ou publicitaire pour une multinationale basé dans la ville qui ne dors jamais, elle était bien entendu une femme d'affaire mais travaillant dans la politique et était loin d'être l'une de ces bonnes femmes normales, elle avait un don, don qu'elle avait découvert il y a maintenant quelque temps et qui faisait d'elle une humaine évoluée, une personne spéciale à qui il ne valait surtout pas se frotter si on voulait vivre longtemps, Tracy était ce qu'on pouvait appeler une cryokinésiste, elle était capable de gelé tout ce qu'elle voulait, de lancer des vagues de froids, de devenir en partie liquide pour se protéger des coups et même de se liquéfier pour se déplacer, un pouvoir plus qu'utile mais qui parfois pouvait apparaitre comme une malédiction comme le petit Twikie, un caniche que Tracy avait reçu en cadeau d'un sénateur américain, elle s'y était profondément attacher mais, par une journée malheureuse et beaucoup de colère Twikie avait finit en glaçon.
Tracy avait donc rejoins le parc avec une profonde envie de réfléchir à sa situation actuelle, elle n'était plus celle qu'elle était pas le passé, elle était devenu beaucoup plus froide -sans jouer sur les mots- avait un caractère encore plus insupportable pour les gens et semblait faire chaque jour plus de victime grâce à ses pouvoirs.
Après quelques minutes de balade dans le parc, pensant à tout ceci elle alla rejoindre un banc libre, il fallait en profiter puisque tout les gens sautaient toujours sur le banc on ne sait pourquoi, elle posa son sac à main bien à côté d'elle, sortit ses lunettes de soleil ainsi que son journal qu'elle n'avait pas eu de lire avec son café ce matin comme à son habitude, les nouvelles parlaient d'un mort le soir même retrouvé gelé dans une poubelle derrière le Calimity Jane, un restaurant en vogue, Tracy avait diner la bas le soir même, ensuite on pouvait voir un sondage sur la guerre en Afghanistan, très peu pour elle.
La jeune femme continua sa lecture sans vraiment faire attention à ce qu'elle pouvait lire puis, soudain quelqu'un vint s'assoir à ses côtés.

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donné par celui qui vit cette vie. L'individu trace son trait et disparaît."
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MessageSujet: Re: Une rencontre sur un....banc [ Mister Sylar ] Mar 20 Avr - 20:19



    "Some of these days, you'll miss me honey"

    Un Soleil radieux faisait bruler tempes et végétaux. L'air était piquant, et la population compacte. Je n'avais pas grand chose à faire aujourd'hui. Loin de mes habitudes de tueur... j'étais comme libéré d'un poids énorme. Je n'étais plus cette chose écrasée sous l'inertie du hasard. Je n'étais plus cette bête humaine, assoiffée et funeste. J'avais été éteins, comme sauvé. Mes instincts de fureurs, mes plus basses esclandres, toute cette agressivité qui me rongeait jusqu'à la lymphe s'étaient dissous. Alors, la nature humaine me tendait les bras. J'avais jeté ma montre... miraculeusement cassée après cet accident. Sylar semblait mort. Et l'astre qui ruisselait sur mon front, qui se liquéfiait jusque dans mon âme attestait bel et bien de cette disparition. Chaleur. Chaleur qui casse le gel, le givre de ma folie. Emprisonnée, dans un fantastique jeu de lumières, dans ses propres amnésies. Ses propres farces. Qu'il été bon de se sentir filtré, transparent. Car il s'agissait bien de cela. J'étais devenu le spectateur du monde, non plus sa prédation. Je n'infiltrais dans les masses des hommes, qui ne sont pas des masses humaines mais bel et bien des courants d'individuels. J'étais banal. J'étais inexistant. J'étais non plus gratuit mais offert. Presque aimant. Alors, sous ce ciel bleu, j'étais soulevé. Il ne me manquait plus que l'amour et cet amour, j'avais prévu de le retrouver. O, bel ange d'or coiffée, étais-ce l'âme d'une névrose qui te passionnais ? Je profitais de cette atmosphère, de mon sentiment si noble pour vivre. Vivre ! J'avais donc délaissé mon atelier. Au diable ces souvenirs de chairs et de tortures, ces lentes agonies mentales qui eurent raison de moi. N'étais-ce pas là que j'étais né. Que ma dégénérescence éclusait ? Que la paix arrache enfin à la haine le divin privilège de mon contrôle. Ce sororicide de l'idée, l'épique du symbole, avait un impact. Psychologiquement parlant, avant même d'évoquer l'humanité. Je me promenais, échappé de ce cercueil de fer et de ver, à travers le renouveau du monde. L'énigme d'une foule, la surprise d'une plénitude. Telles étaient les douces tempêtes, qui, au dedans de mon œil, apaisaient les férocités. J'avais acheté un café, ainsi que la dernière parution du Times.

    Je ne le savais pas encore, mais inconsciemment, je cherchais. Je guettais, la moindre ligne expliquant mon état, si inhabituel à la lumière de ma nature. N'étais-je pas un poète du systémique ? Un extrême de la méthode, du rationnel et du réflexif. La compréhension était le cœur de mes engrenages. La technique, plus belle encore sous les baisers de l'érudition, brillait dès lors qu'on la déshabillait de ses mystères. Étais-ce cet astre si fort qui me poussait à érotiser les soliloques des aciers ? Qu'en savais-je. Je ne savais plus, je ne comprenais plus. J'étais perdu, et c'était là qu'explosait mon plaisir. Roule, roule, roule, sang de bonheur. Dans mes veines et jusque dans ma poitrine. N'excède plus mon être, laisse-le simplement flotter à la surface des choses. Car telle était l'histoire du nouveau monde m'étant destiné dans la magie de l'implicite. C'était ma position face à lui, face au Bien, au Mal, à Dieu et à Moi qui avait changé. Dans mon regard, une flamme s'était mutée. Assurément, cet extrait de ma vie était une synthèse. Le récit de la métamorphose de l'objet en chose. C'était le refus qui s'imposait. C'était le paradoxe des libertés, paradoxe auquel chaque homme doit une délectation. Je me refusais de m'attribuer le monde. Dans l'abstrait, la conscience était limpide : j'avais renoncé à la possession. J'avais troqué mon besoin d'avoir par l'intuition d'exister. Tout ceci m'avait amené à m'asseoir, auprès d'une délicieuse femme. Sur un banc mitigé de bosquets et de silence. Le Times en main, le café déjà ingéré. Je jetais un bref œil sur le corps de ma voisine. Tétanisé. Ce visage dur, ces yeux de métal. Cet air automatique, stellaire et pour finir sublime. Cette force qui chantait son ombre. C'était la femme qui m'avait agressé. Celle qui avait une force si oppressante qu'elle m'avait broyé le thorax avec un parcmètre. Je n'osais pas bouger. De peur d'être si vite démasqué, je relevais le journal au niveau de mon visage. Je stressais. Mon assurance ? Mon charisme ? Dissolus dans le torrent de mes angoisses. J'étais lavé de crimes mais non point de soupçons. Je ne lui voulais aucun mal, au plus profond de moi, je m'en savais fondamentalement incapable. J'étais sous la terreur, et comme paralysé par la force des choses, je n'osais plus m'ôter de ce banc. Je tournais les pages, frénétiquement. Je n'avais plus de contrôle. Excédé par mon impuissance, par mon ridicule, par ma bêtise enfin, je me décidais à sauver ma place.


    "Je ne voulais aucun mal"
    abordais-je, devant l'air complètement surpris de ma voisine.
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